samedi, juin 03, 2006

ce que devient Stéphane de Lyon, en prison

>
>Salut à toutes tous
>J'ai informé Stéphane du courrier Lettre ouverte Jacques Chirac CP
>Assistance
>Juridique CPE 31 mai 2006 et trouve l'action géniale. Il envisage lui
aussi
>de
>faire ce type de courrier pour dénoncé ce qu'il vit au quotidien en
prison.
>La
>misère, détresse, le manque d'hygiene cafard, souris rats...,
>surpopulation,
>emprisonnement sans jugement, ... il imaginait toutes ces choses mais
qui
>pour
>lui sont devenues une réalité.
>Le temps lui semble interminable. Il compte chaque jour. Tous vos
courriers
>sont
>une véritable bouffée d'oxygène et l'aident à supporter ce temps.Les
mois
>d'été
>à venir lui font peur. Chaleur, surpopulation, tension permanente à
>l'intérieur
>de la cellule comme aux promenades. Tous peut basculer en bagarre à
tout
>moment...Et qui dit bagarre dit sanction...(Je cite)
>Il a changé de cellule querelle avec un co détenu et se trouve
toujours sur
>la
>rue SMITH au 2eme étage.
>La rage et la colère de cet injustice l'animent mais le moral est
bon...
>Compte rendu parloir du vendredi 2 juin.
>Danielle
>
>

Procès de deux jeunes de Lons-Le-Saunier


>Compte-rendu 31 mai procès de deux jeunes anti-cpe du Jura :
>(à modifier au besoin)
>
>
>Malgré le sabotage de la solidarité orchestré au sein du comité de
soutien
>par les orgas "de jeunesse" UNL-MJS (véto opposé à une souscription
>financière et à une conférence de presse, non-diffusion de l'appel à
>rassemblement parmi les lycéenNEs, stigmatisation du "vandalisme" des
deux
>jeunes), une soixantaine de personnes étaient présentes le 31 mai
devant
>le tribunal de Lons-le-Saunier, aux côtés des jeunes gens poursuivis
en
>correctionnelle pour des "dégradations" commises lors du mouvement
contre
>le CPE.
>
>Malgré le caractère symbolique de leur geste (blocage des serrures de
deux
>lycées avec de la mousse expansive), geste dont ils assument l'entière
>responsabilité, malgré l'existence d'un produit "antidote", malgré que
>l'essentiel des dégradations (colle et pièces métalliques dans les
>serrures) soit imputable à d'autres, le verdict est de 80 heures de
TIG +
>1122,17 euro en remboursement des "dégâts".
>
>Procureur et juge peuvent concevoir qu'on "convertisse" du monde à des
>idées, mais "en aucun cas" qu'on "empêche les lycéens d'aller en cours
>normalement". Elles s'inquiètent de la déposition de S., dans laquelle
il
>a déclaré qu'un CDI de nos jours, "ça ne veut plus rien dire". Salarié
>dans le privé et gréviste pendant le mouvement, il vient d'être
sanctionné
>d'un avertissement par son patron pour assister à l'audience (absence
>"sans motif") ; son camarade J. est lycéen en section professionnelle.
>
>Un des deux chefs d'établissement déclare qu'il n'est pas là pour les
>enfoncer, mais que l'Éducation dispensée par un lycée professionnel
c'est
>le seul rempart contre la précarité, que c'est donc intangible. Enfin,
>après le fou rire de la paire de procureurs au cours de la plaidoirie
de
>l'avocate, et après la condamnation, le clou du spectacle : la seconde
>proviseur en rajoute une couche dans les couloirs, faisant la morale
aux
>jeunes pour s'assurer qu'ils ont bien compris la portée de leur
sacrilège.
>'Faut dire qu'elle se plaint encore d'avoir été réveillée par la
police à
>2 heures du matin la nuit des faits, pour se retrouver "en peignoir"
>devant les serrures...
>
>Souscription afin de faire face aux frais d'avocat : chèques à l'ordre
de
>la CNT-Jura (BP80039 - 39110 BRACON), avec mention au dos "soutien
jeunes
>anti-CPE".

vendredi, juin 02, 2006

Lettre à Jacques Chirac pour l'amnistie

Paris le 31 mai 2006

Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

Monsieur le Président,

Notre pays a connu au cours des derniers mois une forte mobilisation de sa jeunesse dans le cadre de l’opposition à la loi sur l’Egalité des Chances. Les incidents parfois violents qui ont émaillé les manifestations ont conduit à un nombre impressionnant d’interpellations et de condamnations pénales.

La politique de sévérité et de fermeté affichée depuis de nombreux mois par le gouvernement a été strictement appliquée lors des manifestations des mois de mars et avril 2006. Le rapport que nous vous présentons fait état d’un certain nombre d’entorses à la déontologie policière dont le respect le plus strict avait pourtant été préconisé par le ministre de l’Intérieur. Il fait également état d’une extrême sévérité des tribunaux, en application des instructions de rapidité et de fermeté recommandées par le Garde des Sceaux (Circulaire du 24 mars 2006). Les exemples que nous rapportons démontrent que les preuves de la culpabilité de nombreuses personnes déférées se résumaient souvent à leur simple présence sur les lieux de la manifestation.

Vous avez très récemment pris la décision d’amnistier par décret Monsieur Guy Drut afin de lui permettre de pouvoir continuer à siéger au sein du CIO, ce qui est selon vos propres propos « tout à fait essentiel pour la France et la défense de ses intérêts dans le domaine sportif ». Cette décision illustre le fait que la fermeté que vous prônez en matière de délinquance n’exclut pas une certaine clémence lorsqu’elle se justifie par des intérêts supérieurs.

Plusieurs centaines de personnes ont aujourd’hui, comme Monsieur Drut hier, une condamnation pénale inscrite à leur casier judiciaire qui entame également leur carrière professionnelle. Nous insistons sur le fait que la plupart des condamnations ayant été prononcées et la grande majorité des peines exécutées, l’effet d’une telle amnistie sera seulement de leur redonner toutes les chances de s’insérer dans notre société et peut-être de rendre aussi à l’avenir des services à la Nation. Une telle mesure d’amnistie ne constituerait pas un précédent puisqu’il est de tradition républicaine d’effacer les délits commis à l’occasion de conflits politiques ou sociaux. Vous aviez vous-même très justement amnistié en 1995 les délits commis à l’occasion des manifestations d’opposition au Contrat d’Insertion Professionnelle du printemps 1994.

Le refus d’amnistier les manifestants anti-CPE constituerait assurément une profonde inégalité de traitement pour tous ceux qui ont eu à subir les foudres d’une justice expéditive et souvent politique au cours des derniers mois.

Par conséquent, nous vous demandons solennellement d’appuyer auprès du gouvernement et des Parlementaires la revendication d’amnistie que nous vous exposons, dont les éléments fournis dans le rapport ci-joint attestent de son impérieuse légitimité.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, nos salutations les plus distinguées.

Collectif Assistance Juridique CPE

Adrien Devonec, Sébastien Mabile, Alice Becker, Sophie Mortreux

jeudi, juin 01, 2006

jeudi 06 avril ,
les étudiants et les lycéens voulaientfaire une manifestation à Toulon, à 14h place de la Liberté.A l'heure dite, seulement 200 personnes, donc pas question pour eux defaire le défilé.Départ vers la mairie de Toulon : sit-in sur le boulevard. Les policiersdégagent une voie pour laisser passer les bus et véhicules d'urgence.
Aubout d'1/4 d'heure départ des étudiants/lycéens. Par petits groupes ils se séparent pour converger vers le palais de Justice.Au palais de Justice, les lycéens s'engouffrent dans le bâtiment et ensont expulsés illico (expression d'un étudiant "un jet de lycéens").Ils s'assoient pour un deuxième sit-in puis décident de lever le campvoyant que l'action tourne court... arrive la procovation policière !Un gradé (4 barrettes, désolé je connais pas les grades :-) ) leur lanceun truc du genre "alors on a peur de nous on part déjà ?".Re sit-in. Forcément... Le gradé passe entre les jeunes, marche sur unsac, et répond à l'étudiant qui lui fait remarquer la chose : "laprochaine fois ce pourrait être ta tête"... pas de réaction desétudiants/lycéens qui ne veulent pas que cela dégénère.
Au bout d'un moment les flics commencent à dégager les manifestants,mais rapidement l'un deux met une claque à un lycéen qui répliqueinstinctivement par un coup de pied bien placé dans les bijoux defamille. Forcément : arrestation de 4 personnes.- le lycéen en question- un autre en tant que témoin de la scène- 1 prof d'un lycée voisin qui filmait la scène : relâché peu de tempsaprès.- 1 inconnu qui traînait depuis quelques temps dans les manifs et quiétait recherché par la police pour purger une peine de prison de deuxmois qui est parti direct au gnouf.Dès les faits connus nombre de militants syndicaux se sont pointés (CGT,UNSA, CFDT, FSU, Solidaires au moins...) pour faire le point.
Les deuxlycéens ont été relâchés quelques heures après, avec comme risque pourcelui qui a donné le coup de pied d'être convoqué par le juge pourmineur pour une leçon de morale en espérant que cela n'ira pas plus loinpour lui.Le flic a un jour d'ITT.
P. B , SUD Education Var

mardi, mai 30, 2006

De la prison ferme pour une bosse sur la tête d’une patronne.





Un compte-rendu de l’audiance du procès de thierry le 17 mai 2005.
Thierry a été condamné pour avoir donné un coup de quille de jonglage sur la tête d’une patronne, dans le cadre d’une action des "anti-cpe" : l’occupation des locaux stephanois de la C.G.P.M.E. (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises) un syndicat de (petits) entrepreneurs, (genre poujadistes qui savent se tenir en public). Pour l’appel à venir au procès : "Procès pour un "anti-CPE""
Lors de la comparution immédiate du 12 avril 2006, une cinquantaine d’étudiant-es de lycèen-nes et autres s’étaient déplacées pour assister aux audiences ; pour les accueillir, les gendarmes mobiles qui interdisaient l’accès à la salle qui normalement est ouverte à tous et toutes.
Thierry avait refusé cette comparution immediate pour pouvoir préparer sa défense. Le juge décide alors de reporter son procès au 17 mai et entre temps Thierry devra rester en prison à la talaudière (détention préventive).
Ce mercredi même situation ou presque : entre 15 et 20 personnes souhaitent assister au procès, mais le président du tribunal en a encore décider autrement : seules 5 personnes dont les 3 témoin-es (et encore avec difficultés pour un) qui devaient déposer à la demande de l’avocate de thierry, pourront entrer dans la salle. Les autres ont été bloqué dans la salle des pas perdus, sauf les journalistes (menteurs) de la presse bourgeoise : le progrès et la télé.
L’envoyé spécial du numéro zéro, rédacteur de cette page, a bien essayé avec les autres camarades de forcer verbalement l’entrée du cerveau des flics bloqueurs de salle d’audience : peine perdue, il fut introuvable.
Résultat des délibérés : 6 mois de prison dont 4 avec sursis et 1000 euros à payer en tout, pour un précaire intérimaire. La justice est un spectacle risible mais ses conséquences sont réelles : 2 mois d’enfermement, de privation de tout, de torture légale pour une bosse sur la tête d’une patronne.
Ce fut thierry, ça aurait pu aussi bien être n’importe qui d’autres, ce jour là ou un autre. L’arbitraire de la police et de la justice est total : il faut des coupables, des exemples. La punition : la souffrance réelle pour thierry, la violence symbolique contre toutes et tous.
Contact et soutien (écrire une lettre, argent, projets,...) :
nicolaspolice (arobase) no-log.org

Relaxe pour Frederico et Nicolas

L'audience de la 23éme chambre correctionnelle de ce 29 mai était de
nouveau présidée par la juge qui avait ordonnée la mise en détention
lors de la première audience le 4 mai, puis refusée la mise en
liberté le 18 mai. Ces décisions avaient été désavouées par la 11
chambre de la cour d'appel qui avait ordonné le 23 mai la mise en
liberté.

L'ensemble du dossier portait mention de faits commis le 2 mai, date
à laquelle les deux mis en cause étaient en garde-à-vue, et non celle
du 1er mai, date des faits qui leur étaient reprochés et de leur
arrestation, la juge a alors argué de l'erreur matérielle et demandé
aux deux prévenus si ils voulaient comparaître volontairement malgré,
ce que les camarades italiens ont bien sûr refusé.

Désarçonnée par cet imprévu, la représentante du ministère public a
bafouillé quelques mots pour dire qu'une comparution volontaire était
préférable à un report. La défense a repris l'argument de la
nécessité pour une bonne administration de la justice d'une décision
de report (visionnage des vidéos, témoins, etc.) puis le tribunal a
rendu son délibéré, prononçant la relaxe sur les "faits" du 2 mai,
trouvant ainsi le moyen de se débarrasser de l'afaire.

C'est maintenant au procureur de décider ou non de renvoyer cette
fois l'affaire devant une chambre correctionnelle, des poursuites
tardives ont ainsi visé l'automne dernier des participants au
mouvement lycéen contre la loi Fillon.

Rdv vendredi au 14 quai de charente (M° Corentin Cariou) à partir de
19H pour une fête de soutien.



_______________________________________________
Mayday mailing list

Répréssion...dans le Vaucluse aussi !



Mael, est convoqué au Tribunal de Carpentras
Maël, leader lycéen du lycée Argensol à Orange est convoqué au tribunal de Grande Instance Vendredi 2 juin à Carpentras. Il n’a appris la nouvelle que samedi dernier. Son seul tord à été d’avoir organisé un cortége dans la ville d’Orange à propos du CPE, et, suite à la provocation de la police, d’avoir essayé d’empêcher des casseurs de jeter des pierres sur les usagers. Il est accusé "d’organisation de manifestation sauvage" ayant dégénéré (une voiture de police a été endommagée), il risque 6 mois de prison ferme et 7500 euros d’amende. Cette affaire montre à nouveau les méthodes répressives du gouvernement face à la jeunesse qui lutte. Peut-on laisser Maël tout seul après deux mois de solidarité entre manifestants ? Rassemblement Vendredi 2 juin, le matin, devant le Tribunal de Grande Instance de Carpentras.

lundi, mai 29, 2006

bilan de la répession à Lyon

L’état de la répression de l’Etat répressif au 23 mai 2006

Publié lundi 29 mai 2006
À Lyon, les manif’ n’ont franchi que symboliquement et rarement le cadre légal et "pacifiste" (vous savez, celui qui définit si le mouvement est "décrédibilisé" ou pas...). Pourtant, les indispensables institutions bourgeoises que sont la police et la justice ont tourné à plein pour réprimer ceux et celles pour qui la politique c’est plus que mettre un bulletin dans une urne.
Chronologie de cette repression sur Lyon, à compléter éventuellement (contactez le collectif de soutien) :
Lundi 13 mars. Occupation des locaux de l’UMP, dans le 2e arrondissement. Les militantEs anti-CPE jettent des tracts par la fenêtre, déchirent et brûlent des affiches avant de se disperser. Clément, S., M., L., et quatre autres personnes sont arrêtéEs. Illes sont libéréEs après 6 heures de garde-à-vue, pendant qu’un rassemblement se constitue devant le commissariat pour les soutenir. L. est convoquée quelques jours plus tard au commissariat pour la même action. Pour le moment, aucune suite judiciaire n’a été donnée, mais l’enquête se poursuit.
Samedi 18 mars. Place Bellecour. Fin de manifestation anti-CPE qui se heurte à une manifestation de fascistes turcs/turques, venuEs prtotester contre la construction du mémorial du génocide arménien. Affrontements entre manifestantEs des deux bords. Puis entre la police et des anti-CPE rejointEs par des jeunes en goguette. Il semblerait que 6 personnes aient été interpelléEs, T., M., X. sont convoquées en maison de justice mais ça n’exclut pas qu’elles passent éventuellement en procès. Pour les trois autres, dont deux semblent être mineurEs, nous n’avons pas de nouvelles.
Jeudi 23 mars. Matin. Gare de Perrache. Rassemblement pour aller à la manif nationale à Paris. Seules 300 places ont pu être prises par les proches de syndicats étudiants. Les autres personnes présentes tentent d’occuper les voies. Une personne arrêtée. Aucune nouvelle à l’heure actuelle. Après-midi. Manif anti-CPE. Quelques arrestations par la BAC, sous haute protection des CRS pendant la manif. Après la dispersion proclamée par les chefFEs syndicaux, quelques affrontements et courses poursuites se produisent. D’autres arrestations aussi. Au total, on sait pas trop. Entre 5 et 25 interpellations. Pour l’instant, on est en train de rechercher des informations plus précises. Mais parmi les personnes arrêtées, M. est déjà convoqué pour un procès le 17 octobre pour "jet de pierre et violences aggravées". F. est passé en comparution immédiate et a écopé d’heures de Travaux d’Intérêts généraux (on ne sait pas exactement combien mais visiblement entre 100 et 200 h).
Vendredi 24 et lundi 27 mars. Des événements ont eu lieu dans des lycées de vénissieux. Au moins deux interpellations. On recherche plus de précisions quand aux faits et aux poursuites.
Mardi 28 mars. Manif anti-CPE. Le service d’ordre de la CGT (ou des flics avec des autocollants CGT selon les versions) livre deux manifestants aux sarkouzes. Pas de nouvelles.
Jeudi 30 mars. Début d’après-midi. Action de blocage sur les voies ferrées près de Jean Macé, dans le 7e arrondissement, puis manif libre qui se termine rue de la Barre par une charge de CRS et au moins 4 arrestations. Une autre personne est arrêtée et relachée immédiatement (faute de place dans le fourgon !). H., lycéen, passe en procès le 20 juin pour bris de rétroviseur. O., étudiant, attend sa convocation au tribunal, pour « participation à manifestation armée ». L., chômeuse, attend elle aussi sa convocation pour les mêmes raisons. Elle a été brutalisée par les sarkouzes et a encore des séquelles aujourd’hui. Ces trois personnes sont sorties le vendredi, après 20 heures de garde-à-vue.
S., précaire, n’est pas sorti de garde-à-vue le vendredi. Il est passé samedi 1e avril devant le juge des libertés qui l’a écroué à la prison st-paul. S. a été jugé en comparution immédiate pour « vol avec violence » : la police prétend qu’il aurait tenté de voler le sac à main d’une RG. Il a été condamné ce lundi 3 avril à deux mois de prison ferme, 200 euros de frais de justice et 50 euros de dommages. Le procureur a fait appel de cette décision estimant que la condamnation n’était pas assez lourde. Le procès en appel s’est déroulé le mardi 16/05 et le verdict a été rendu le jeudi 18/05 à 13h30 : S. est condamné à six mois de prison fermes.
L., lycéen à Récamier est poursuivi pour "intrusion" par le lycée Saint-Marc, après être entré avec un petit groupe de lycéenNEs afin de tenter de débrayer le lycée Saint-Marc.
Vendredi 31 mars. Manif libre et nocturne en soutien aux inculpé-e-s. Après un trajet parsemé de petites barricades et de blocages de circulation éphémères, la manifestation se vide peu à peu de ses participant-e-s devant le nombre croissant de sarkouzes en civil et de leurs tonfas de plus en plus voyants. Seule une quarantaine de personnes se retrouve place bellecour face aux CRS et à la BAC. Quatre interpellations : M., C., N. et une autre personne dont on ignore encore l’identité. M., C. et N. sont libéré-e-s samedi après 20 heures de garde-à-vue. Illes n’auront visiblement aucune suite. La dernière personne passe en procès le 19 octobre. Nous recherchons encore des précisions.
Mardi 4 avril. A la suite de la manifestation « unitaire », une manif libre et spontanée se constitue, accompagnée de près par la BAC en grand nombre. Une charge de CRS assez violente a lieu sur les quais du Rhône. La BAC arrête au moins deux personnes. Puis, plus loin dans les pentes de la X-Rousse, plusieurs personnes sont encore arrêtées, mais nous n’en savons pas plus pour l’instant. G., arrêté sur les quais, a été jugé mercredi 5 avril en comparution immédiate. Verdict : trois mois de prison avec sursis et 120 heures de TIG.
Pour participer au soutien : soutien-inculpes (at) no-log.org
Et pour la solidarité financière :
chèque à l’ordre du CCP : LYO 14 792 82 N
envoyer à :
collectif soutien-inculpes,
c/o CUL, 44 rue Burdeau 69001 Lyon.

dimanche, mai 28, 2006

concert de soutien aux inculpés du mouvement anti-CPE

Un concert de soutien aux inculpés du mouvement anti-CPE est organisé au
CICP
le 28 mai à partir de 17 heures.

Les groupes sont :
-Les Pellos (ska/rock/chanson)
-Fanch (chanson à textes)
-Les AcharnéEs (AnarchoPunk en Champagne)
-Les Mesrines (AnarchoPunk des Vosges)

Le prix d'entrée est de 5 euros.

Le CICP: 21 ter rue Voltaire dans le 11è, m° Boulet Montreuil